Dans la dernière case, le héros a un petit côté Charles Branson non voulu, mais c'est la moustache qui veut ça.
Si le dessinateur veut que je retire la planche, il le dit et je le fais.
Le blog d'un scénariste BD
Dans la dernière case, le héros a un petit côté Charles Branson non voulu, mais c'est la moustache qui veut ça.
Si le dessinateur veut que je retire la planche, il le dit et je le fais.
Deux planches qui ne se suivent pas
Les bons joueurs de Mahjong, du moins ceux qui connaissent le jeu, savent que qu’est « La paix des hommes », il ne s’agit pas d'un souhait œcuménique, encore que, mais d’un grand jeu : une combinaison de tuile qui rapporte beaucoup de point.
Cette série aurait pu s’appeler « le grand jeu », mais c’est assez convenu. De plus c’est un titre qui ne parle pas.
La paix des hommes est un scénario que j’ai écrit avec Michel Koeniguer, toujours lui. Nous avons écrit l’histoire ensemble, j’ai fait le scénario et lui le storyboard. Un vrai travail d’équipe.
Il s’agit d’un polar, notre genre de prédilection à tous les deux. Avec un peu d’agents secrets dedans, plein même.
L’histoire narre les aventures d’un agent secret chinois en sommeil aux Etats-Unis d’Amérique. Il est au cœur d’une crise diplomatique. Les Chinois et les Américains veulent l’arrêter.
Un scénario que j’aime beaucoup, pour plein de raison. La première étant qu’il n’y a aucun hasard, aucune coïncidence, les agissements des personnages sont logiques et réfléchis. Evidement cela va souvent à l’encontre du scénario (je peux expliquer si vous voulez), mais c’est cela qui était intéressant à faire.
Une histoire prévue en deux tomes.
On avait trouvé un dessinateur, un éditeur nous avait trouvé un dessinateur et puis …. Le scénario est toujours dans un carton, et il attend patiemment son heure, tout comme l’agent dont il relate les aventures…..