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Comme j’ai décidé de faire un article sur cette BD qui m’avait laissé un bon souvenir, je l’ai relue cette semaine (ainsi que le dernier Achille Talon, mais ça on s’en fout). Et là les malins voient déjà ou je veux en venir.

Voici pour commencer la couverture :

lizina-copie-1.jpg



Et le résumé qui vient du site de vent d’ouest :
Attention ! Série parodique ! ! !
Lizina est l'une des sorcières du Pays des Onze Forêts. Un matin, elle réalise que son balai nommé Béjart refuse de voler en journée. La seule solution est de trouver un enchanteur. En partant à sa recherche, elle rentre en contact avec la reine de la Forêt Molle qui lui indique que l'enchanteur Lhommdor . jj pourrait l'aider, mais celui-ci a été enlevé par les deux sorcières Maria'ka et Célin'di. Ces deux bannies désirent faire une carrière dans la chanson. Mais comme toutes les sorcières chantent faux et que l'enchanteur Lhommdor . jj refuse de leur apprendre, elles l'ont tout simplement séquestré.
En compagnie de la fifille Tabata, membre de la suite de la reine Molle, Lizina part sur les traces d e celui qui pourrait faire voler à nouveau son balai Béjart. En chemin, elles vont rencontrer toutes sortes de dangers, des moutons carnassiers, des chasseurs de sorcières, des elfes, le dragon Pili-Pili, pour enfin pénétrer dans la forêt Calcinée. Le voyage s'annonce mouvementé...

Humour et second degré sont au rendez-vous de cette nouvelle série ! Dizier et Weykmans, jeunes auteurs qui signent tous deux leur premier album, nous montrent avec jubilation que l'heroic fantasy peut aussi être sujet à une grosse tranche de rigolade !

Et c’est à peu prêt tout ce qu’on peut trouver sur Internet concernant cette BD ou ces deux auteurs.
On trouve aussi sur Auracan, des mentions de leur travaux communs :
Par exemple dans le numéro 12 (Novembre-Décembre 1995) : "Blackhat: Thu-cana-muthao" par Stéphane Dizier & Michel Weykmans

Ainsi qu’une courte bio du dessinateur sur le site http://www.cultureparade.be/ ( au sujet d’une manifestation qui a eu lieu le 29 septembre 2007 à Barvaux s/Ourthe (Durbuy) en Belgique) :

Stéphane Dizier
Autodidacte, Stéphane Dizier dessine depuis sa tendre enfance. Ses cahiers de classe s’en souviennent encore : il y dessinait plus qu’il n’y faisait ses devoirs.
Après plusieurs projets, notamment en 88 « Le Batrascaphe ne répond plus » ou les aventures d’Anatole Ondulé, il publie ses premières planches, l’adaptation de légendes de sa région chez « Auracan » en  94.
Avec Michel Weykmans au scénario, il crée ensuite « Blackhat », aventures américaines sur fond de ruée vers l’or au 19ème siècle. Revenant à l’humour pour les éditions Dargaud et toujours avec Weykmans, il crée « Ogive » marchand de frites ambulant et sa « Barakafrites ». Suite à des restructurations, cette série ne verra pas le jour chez l’éditeur français.
Les idées de l’un, les techniques de l’autre évoluent et après avoir réalisé nombres d’affiches et d’illustrations sur le thème des « Esprits de la Forêt » Dizier charge Weykmans de lui concocter une histoire sur ce même univers. Ainsi voit le jour la « Sorçière Lizina » chez l’éditeur Vents d’Ouest. Il travaille actuellement à l’adaptation de « Malvira » en BD. Affaire à suivre !
Stéphane Dizier s’est également lancé depuis peu dans le modelage de la terre d’agile, c’est à ce titre qu’il sera présent ce 29 septembre à la Culture Parade.

Ils ont peut-être fait d’autres trucs, mais j’ai pas trouvé…

Voilà après ces digressions d’introduction, je vais commencer mon article….

Alors donc, comme dit plus haut, j’en avais un bon souvenir, à tel point qu’elle était même classé parmi les bds drôles (oui j’ai un classement étrange) à côté des livres de Dav, du collège invisible etc.…

Je l’ai trouvé nettement moins bien que dans mes souvenirs. Les couleurs d’abord m’ont surprises, déplues, je les ai trouvés fadasses. Elles ressemblent aux premières couleurs d’Heroic Fantasy, alors c’est peut-être fait exprès, mais je ne m’en souvenais plus et donc CHOC !!! Ce qui m’étonne c’est qu’il ne me semble pas que mes goûts aient changés en 5 ans, et je ne me souviens pas que les couleurs aient été comme ça. Ou alors elles ont passé…

Le dessin ensuite, beaucoup moins bien que dans mes souvenirs aussi. Et l’encrage n’arrange rien, limite je dirai qu’avec un encrage plus réussi le dessin aurait été plus agréable.

Quant au scénario vachement drôle…. Déjà je ne me souvenais pas de cette profusion de jeu de mot, y’en a partout, on se croirait dans un mauvais Lanfeust des étoiles (en y réfléchissant, je crois pas qu’il y ait un bon Lanfeust des étoiles).
L’intrigue est pas pire, c’est déjà ça, mais les gags, noms des persos m’ont donné un sale goût d’amateurisme dans la gorge….

Bref j’ai été déçu du début à la fin. J’aurai du rester avec mes souvenirs, et l’article aurait été dithyrambique sur ce livre….
A tel point que je me suis demandé, si je devais vraiment faire cette article ou pas.
Dommage…. Mais maintenant je me demande plus pourquoi il n’y a pas eu de tome 2.
Est-ce que je suis devenu un vieux con (5 ans c’est pas rien) ou est-ce que j’étais ivre la première fois que j’ai lu le livre ? sais pas, je saurai jamais…

Alors évidemment, les petits malins du début pourront toujours me dire, qu’eux au moins ont été édités, et que je ferai mieux de fermer ma grande gueule avec mes goûts de chiottes de SkateMan de naze.
Je suis un minable.

 

par Dimitri
Dimanche 28 octobre 2007
publié dans : Articles
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ddt-logo.gif



Elle a été fondé en 1997 par Sanshiro Takagi (jeune catcheur qui était depuis 2 ans dans le métier). Ell est rapidement devenue importante dans le paysage indépendant japonais grâce à un mélange unique de divertissement et de combat (dans la plus pure tradition japonaise.)
Dès 1999, la DDT a produit des PPV (pay-per-view, on paie pour voir) via Direct TV. Et ce jusqu’à la fin de 2003, où elle a obtenu un créneau d’un heure sur Samurai TV, premiere chaine japonaise de sport où l’on trouve beaucoup de catch (japonais comme américain).
Il existe 5 titres :

  1. DDT KO-D Openweight Championship - King of DDT ( Roi de DDT), le titre le plus prestigieux
  2. DDT KO-D Tag Team Championship – Titre par équipe
  3. DDT Ironman Heavymetalweight Championship –voir plus bas
  4. DDT Extreme Division Championship – Titre hardcore
  5. DDT Jiyugaoka Six-Person Tag Team Championship – Equipe de 2 hommes et une femme.

Le DDT Ironman Heavymetalweight Championship est une parodie du WWE Hardcore Championship : il est défendu n’importe où, n’importe quand, contre n’importe qui. Même pendant des matchs ou aucun titre n’est en jeu, ou des matchs par équipes. Il suffit qu’un arbitre soit présent. 

Voici une liste non exhaustive de gens ou choses qui ont eu ce titre :

  • Erika Yamakawa – idole, actrice

erika.jpeg
Erika....

  • Un caméraman
  • Sayoko Mita – présentatrice du cable
  • Des écolieres
  • Des écoliers
  • Kitty-Chan – Une poupée grandeur nature de 'Hello Kitty'
  • Mah-Kun - Une autre poupée grandeur nature, qui a battu 'Kitty-Chan'.
  • La patron d’un hotel thermale ou se déroulait un show
  • Un chauffeur de taxi
  • Kazuki Okubo, qui fait du MMA,et qui a perdu la ceinture pendant un match de MMA contre Takashi Echigo
  • Une batte de baseball
  • The Great Mampuku and AD Yamamoto – des personnages d’une émission télé pour enfant
  • Yatchan – Un singe
  • Des échelles, qui sont tombés sur le champion pendant un match et l’arbitre a fait le compte de 3
  • Un Teckel du nom de Cocolo
  • ...

C’est dans cette fédération que combat Misutero, le catcheur invisible.

par Dimitri
Vendredi 26 octobre 2007
publié dans : Articles
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C’est octobre, c’est bientôt halloween, la toussaint. Il y a des films d’horreurs dans les salle de cinéma. Les éditeurs de DVD font des promos sur les production horrifiques. Mais qua fait la BD !!!

Et bien elle fait ce qu’elle peut.

En octobre 2002, Pierre Veys et Frantz Duchazeau sortent le premier tome d’Igor et les monstres. Une version particulière du mythe de Frankenstein. Oubliez Mary Shelley, Peter Cushing , Kenneth Branagh ou Eddy Mitchell. C’est plutôt du côté de Mel Brooks et de son Frankenstein junior qu’il vaut regarder. Et encore, à condition de rajouter des doses d’humour noir, de cynisme, de méchanceté gratuite ( mais drôle). 
Et oui la Suisse c’est pas que du chocolat, des comptes bancaires secrets et des horloges, c’est aussi l’histoire d’un gars qui se prend pour Dieu.

igoretlesmonstres01.jpeg



Résumé du tome 1 ( source : site Dargaud) :

Promu ambassadeur de Transbulvaquie, le baron Frankenstein se livre à ses petites expériences, avec l’aide de son assistant Igor, qui le fournit en cadavres frais et en cerveaux pas toujours bien choisis — celui d’un inspecteur du fisc, entre autres, ou celui de papa Frankenstein. C’est d’ailleurs par le papa qu’on apprend que, tout petit déjà, le baron tentait de recréer l’œuvre de Dieu avec un rôti de porc et une pile de six volts.

[…] (je coupe parce que ça dévoile trop de choses à mon goût) […]

Cette version décapante du mythe est tordante de bout en bout — jusqu’au bêtisier final, qui nous dévoile les arrière-cuisines du " tournage " comme si on y était — c’est trop court, on en redemande. Evitant les clichés et autres gags poussiéreux, Veys nous surprend à chaque case, à chaque bulle. Quant au dessin de Duchazeau, aussi expressif que subtil, il laisse augurer un nouveau talent dans le paysage humoristique. Voilà donc un chouette cadeau d’Halloween pour ceux qui aimaient déjà le Frankenstein Junior de Mel Brooks et les expériences lamentables de Gaston. C’est-à-dire tout le monde à partir de douze ans. En gros.
Fin du résumé.

Et c’est parti pour ma petite critique, chronique (le bout de texte ou je parle du truc et du machin)

Alors à la première lecture du tome 1, beaucoup de gens pourraient ne pas aimer. On les comprends : en effet le dessin est plus que spécial (et minimaliste) et les gags ont une architecture déroutante qui fait qu’on a du mal à bien tout saisir. Pourtant il y a des tonnes de bonnes choses : des dialogues fabuleusement ciselés, des gags très bons (donc drôles). On voit la naissance d’un univers avec des personnages récurrents (le maire par exemple). Pourtant la sauce a un peu de mal à prendre (enfin dans mon cas).
Ce n’est qu’avec le tome 2, que j’ai enfin compris et apprécié le tome 1. En effet le 2 est largement supérieur au 1, comme si le premier n’était qu’une ébauche, que les auteurs avaient du mal à trouver leur marque. Dans le second tome tout est bon, les dialogues (encore meilleurs que le tome précédent, c’est dire), on se fait au dessin (qui finalement n’est pas si mal, et en plus j’ai l’impression qu’on a gagné en expressivité), La mécanique des gags qui est plus compréhensibles pour un quidam moyen. Bref du beau boulot.
Et enfin avec l’arrivée du tome 3 (et dernier….) les auteurs ont trouvés leur rythme de croisière. Les situations (grandguignolesques) s’enchaînent et ne se ressemblent pas. C’est drôle et tout, que demander de plus ( à part un autre livre).

Et si après on relit le premier tome on se rend compte que tout était déjà dedans. Qu'en fait c'est un p*t*ain de bon album....

Cette série bien qu’un peu difficile d’accès (le premier tome donc),  est vraiment intéressante et aurait mériter un plus grand nombre d’album. Je la relis toujours avec passion et entrain.

Il m’arrive souvent de m’entraîner à écrire des gags en une planche, et je choisis très souvent cet univers, tant les possibilités sont vastes….

Pour en savoir plus : 
Les extraits du tome 1 ici
Le tome 2 avec des extraits ici
Le tome 3 avec des extraits ici

igoretlesmonstres02.jpeg   IgorEtLesMonstres3-25112004.jpeg

par Dimitri
Jeudi 25 octobre 2007
publié dans : Articles
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Pour en revenir sur Thierry « Jerry » Frissen.

Il avait déjà fait les zombies qui mangent le monde, déjà aux humanos. Et déjà cela ne me plaisait pas (le pauvre homme va croire que je lui en veux). Pourtant merde, une histoire avec des zombies !!!
J’ai du lire 4 ou 6 chapitre (en plus des histoires courtes !!!!) dans le renouveau (et re-mort) Métal Hurlant (une magazine que j’aimais bien ceci dit en passant, le seul mag BD que j’ai acheté, c’est pour dire).

Faut croire que je suis insensible à l’humour belge (André Lamy ne me faisait pas rire non plus étant gosse).

Le truc amusant qui confirme ce que m’a dit une fois un scénariste (un vrai, un gars édité et tout) : (bon là c’est avec mes mots à moi, mais dans le fond c’est ça) Y’a pas 36 façons d’être édité, soit tu as déjà scénarisé et donc on te prend un peu plus au sérieux (on commence en scénarisant pour un copain qui dessine vachement bien, le projet étant accepté juste sur le dessin) et donc tu as une chance d’être repris dans la même maison d’édition ( surtout si elle est petite : le cycliste, Paquet, petit à petit etc.) – dans l’hypothèse d’un gros carton dès le tome 1, on passe tout de suite au statut de bankable et donc les prochains suivant sont forcement acceptés même si ces des merdes sans nom.
Soit tu es copain avec un éditeur (j’ai pas d’exemple).
Soit tu es éditeur toi-même éditeur (ou tu bosses pour lui) : le meilleur exemple étant celui de Yves Sentes (qui rappelons le à envoyer anonymement un scénario pour la reprise de Blake et Mortimer et a été pris. Comme par hasard, cela se passait dans la maison d’édition ou il bosse…) ou donc le sieur Frissen qui a bossait (d’après wikipédia) pour les Humanos de 2000 à 2005. Je me dis que c’est tout de suite plus facile…
Dans cette liste, il manque le côté people qui n’existait pas encore, citons par exemple Adeline Blondiau ou Vincent Perez…..

Aucun éditeur ne veut m’embaucher par hasard ? C'est parce que je suis trop minable ?

par Dimitri
Mercredi 24 octobre 2007
publié dans : Articles
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